Pour que le droit d’asile ne soit plus un droit d’exil

Le droit d’asile fait partie de ces totems français quasiment indéboulonnables. Il est censé faire la fierté de la Nation française, au moins depuis la Révolution. Il est vrai que la France peut s’enorgueillir, en réalité déjà avant 1789, d’offrir son hospitalité aux personnes persécutées ou bannies de leur pays d ‘origine pour des motifs politiques.

Le droit français définit ainsi le statut de réfugié : « La qualité de réfugié est reconnue à toute personne persécutée en raison de son action en faveur de la liberté (…) ou qui répond aux définitions de l’article 1er de la convention de Genève du 28 juillet 1951 relative au statut des réfugiés ». C’est un régime a priori très restrictif, qui a vocation à être une procédure exceptionnelle et non une composante à part entière de l’immigration.

Malheureusement cette belle tradition française tend à être dévoyée par les partisans de l’immigration de masse avec, au gré des alternances, la complicité passive voire active du pouvoir politique. Il est temps de redonner au droit d’asile son sens initial et cela passera par un changement profond de logiciel politique.

Par Maxime Vergnault, analyste du Millénaire

Pour nous aider à reprendre le contrôle de notre politique migratoire ou nous rejoindre pour rendre sa grandeur à la France

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